Aron Aronowicz

En 1929, Aron Aronowicz, ferblantier polonais, émigre de Lodz à Herstal, où il gagne sa vie comme ouvrier à la Fabrique Nationale. Début 1930, sa femme et ses enfants le rejoignent. Ensemble, ils se construisent une nouvelle vie à Liège. En avril 1938, Aron Aronowicz est expulsé du pays. Son épouse, sa fille et ses deux fils, restés en Belgique, survivent à la guerre.

Aron Aronowicz s’installe à Paris, où il vit sous l’occupation. Arrêté lors de la grande rafle des 16 et 17 juillet 1942, il est vraisemblablement enfermé au Vélodrome d’Hiver avant d’être transféré à Drancy. Le 22 juillet 1942, Aron Aronowicz (52) part pour Auschwitz-Birkenau à bord du transport 9. A l’arrivée, il est admis au camp de travail, avec tous les hommes de ce train. Le numéro 83920 est tatoué sur son bras. Il ne survit cependant pas à la déportation. D’après le recueil des actes de décès d’Auschwitz, il meurt le 19 octobre 1942.